Stages vidéo tout public

 

 

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Du côté des festivals

Le petit mais chaleureux Festival du Film d'Environnement organisé par l'ENSIP, nos voisins de campus à Poitiers, a récompensé le film de Chloé Dubset, Thomas Escudié et Baptiste Seyer, Crau Sauvage, réalisé lors du stage en Camargue. Au non moins chaleureuses Rencontres Cinéma-Nature de Dompierre-sur-Besbre, qui ont pris l'habitude d'accueillir des films de l'IFFCAM, Romain Guénard a remporté le prix des Petites Cistudes pour (des)illusions. Bravo à eux !

 

Sur la piste de la Genette

Hugo Braconnier en deuxième année à l'IFFCAM, prépare un film sur sa quête de la genette. Mammifère ultra-discret et nocturne, le défit est de taille. Voilà une première vidéo de cette expérience...


Webdoc "Montre-moi ton étang"

L'association d'anciens étudiants de l'IFFCAM, Le Gobie, multiplie toujours les projets. Aujourd'hui, ils nous présentent un webdocumentaire sur l'Etang de Berre "Montre-moi ton étang". Six films, par six réalisateurs. "Notre but était de donner la parole à ceux qui vivent et sont habités par l'Etang. Redécouvrir à travers leurs regards ce territoire aux facettes et aux enjeux multiples".

C'est en accès libre par là :www.montremoitonetang.legobie.fr

Low High Ends (2.0)

Mathieu Le Lay, ancien iffcamien, auteur et réalisateur, lance un nouveau projet pour lequel il fait appel à la participation. "Une expérience filmique basée sur les sens, la mémoire, la confrontation à soi, au travers des notions d'espace et de temps" annonce la phrase de présentation. Voici la page facebook du projet, et la page du site de crowfuding.

En attendant on peut aussi regarder son dernier court-métrage :

 

Nouveaux sites d'Iffcamiens

Exposer son travail et en chercher du nouveau, tel est le but des sites internet des anciens étudiants de l'IFFCAM qui fleurissent en ce début de printemps. Voici trois sites d'étudiants de la huitième promotion qui reviennent tout juste de leur tournage au Sénégal : Nicolas Goudeau-Monvois, Jonathan Mas, Renaud Leroux.

Bande démo de Nicolas

L'Europe en canoë

Une fois n'est pas coutume, petit coup de zoom sur un projet mené par une personne qui n'est pas passé par l'IFFCAM. Par contre, il recherche des co-équipiers et parmi eux, pourquoi pas un ancien étudiant !

Le projet en quelques lignes :

L’Europe recèle de rivières sauvages, libres de divaguer et de créer et recréer le paysage au gré des crues, riches d’une faune et d’une flore rares, spectaculaires et qui regorgent d’aménités pour les populations locales.

Entre début mai et fin août 2014, le projet « un tour d’Europe en canoë » se donne pour objectif de naviguer sur les dernières rivières sauvages d’Europe et de réaliser un web reportage au sujet de chacune d’entre elles. Notre objectif est de nous confronter à ces cours d’eau, d’aller à la rencontre de la faune qui les peuple mais aussi de partager avec le public « l’histoire de ces fleuves » et l’inviter à la navigation.

Aurélien Rateau l'initiateur du projet recherche des co-équipiers qui savent filmer, avec une sensibilité naturaliste, pour les différentes navigations qu'il projette de faire entre le printemps et l'été 2014. Pour le contacter : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Nouvelles de l'oiseau des blancs

Alors que le tournage de L'oiseau des blancs, le film collectif de la huitième promotion se termine bientôt au Sénégal, ils nous ont déjà concocté un premier aperçu de leur expérience. Plus d'infos et le journal de bord sur la page Facebook du projet.

 

Initiation à l'animation

A leur demande, cette année les étudiants ont suivi une initiation à l'animation que nous raconte Julien :

L'animation, quel rapport avec le documentaire ? A première vue il est vrai qu'on peut ne pas le voir tout de suite, mais il suffit de creuser un peu pour se rendre compte que des liens unissent ces deux pans du 7ème art. Le genre documentaire animé qui refait parler de lui depuis la sortie de Valse avec Bachir (Ari Folman, 2008) en est certainement l'exemple le plus évident.

 Mais plus nombreux encore, sont les documentaires avec une part d'animation. Prenons le cas du récent Il était une forêt de Luc Jacquet. L'utilisation d'animations par dessus des images en prise de vue réelle permettait alors l'illustration de phénomènes se déroulant sur des laps de temps trop longs pour pouvoir être filmés.

On peut alors facilement penser aux Times Lapses, techniques indissociables de la plupart des documentaires animaliers récents, qui revient à accélérer une séquence, ou plus souvent mettre bout à bout une séquence de photos prises à intervalles régulier dans l'idée de montrer un phénomène qui met trop de temps à se réaliser.

Que ce soit la construction de ma phrase précédente, un classique couché de soleil ou bien la pousse de champignons.

Alors que le second se fait facilement en extérieur, le troisième se réalise en studio où tous les paramètres gênants sont sous contrôle (humidité, lumière). On se rapproche alors de l'animation traditionnelle en volume (Wallace et Gromit). En tout cas en ce qui concerne les dimensions et l'éclairage !

C'est dans l'idée de pousser les autres étudiants à s'emparer des techniques de l'animation pour leurs films ainsi que d'aborder les questions de l'éclairage que je me suis mis en tête de faire venir à l'école des membres de l'association " l'Arrosoir à Emile " dont je fais partie :

Fabien Drouet, réalisateur et chef opérateur de films d'animation, coréalisant en ce moment la série Dimitri pour France 5, Oanell Le Briquir, membre de l'association et Damien Buquen qui en est président.

 Durant 3 jours, 3 différents plateaux ont été mis en place :

Un plateau dédié à l'animation en volume: Manipulation d'une marionnette articulée sur plateau aimanté.

Un plateau dédié à l'animation en multiplans:Manipulation à plat de papier découpé, sable, etc.

Un plateau dédié à la pixilation: Animation d'objets réels et de comédiens image par image.

Ce parti pris de l'animation dite traditionnelle étant à la fois du à un soucis évident de temps, mais aussi à la raison première de l'association « l'Arrosoir à Émile ».

L'atelier n'ayant pour vocation de n'être qu'une initiation, il est était donc plus intéressant d'aborder en pratique la décomposition des mouvements, phase inhérente à tout type d'animation.

Tout cela en alternance avec des parties théoriques : projections de films, débats, analyse filmique, principes de l'animation...

Et ce fut un succès, que ce soit du côté des participants (qui comptait aussi parmi eux deux anciens étudiants de la 2ème promotion) comme du côté des intervenants. En trois jours ce n'est pas moins d'une douzaine d'ultra courts métrages/séquences qui ont été réalisés. Moonwalk sur Thriller, nage ou vol à même le sol, ainsi qu'une loutre dont la place dans un film d'un étudiant de 1ère année est déjà réservé.

Espérons en tout cas que cette rencontre puisse faire germer de bonnes idées dans les esprits de tout ces futurs réalisateurs et être à l'origine d'échanges futurs tout aussi constructifs.

Retour en Camargue

Au mois de novembre, notre promotion de Master 2 est partie réaliser un stage pour s’exercer au cadre durant une semaine en Camargue, dans le Marais du Vigueirat. C’était un tout autre milieu que celui de notre stage précédent en Brenne ! Et naturellement, ce ne sont pas les mêmes espèces que nous avons rencontrées.

Une véritable pléiade d’oiseaux nous y attendait. Flamands roses, aigrettes, hérons cendrés… mais également des espèces plus rares, tels que le butor étoilé ou encore le râle d’eau. Nous avons retrouvé les emblèmes de la Camargue, chevaux et bovins camarguais, ainsi que les impressionnants mastodontes que sont les taureaux espagnols. Les sangliers étaient aussi au rendez-vous.

Nous avons vu des gardiens rapatrier des chevaux sauvages et des taureaux. Mais ce qui nous a particulièrement marqué lors de ces expériences, c’est les couleurs flamboyantes et changeantes qui métamorphosaient parfois le paysage en peintures surréalistes.

Un beau matin s’est offert à nous un changement de temps pour le moins inattendu. Nous nous sommes levés pour partir en affût à l’aurore. Il faisait froid et le ciel était gris et lourd. Puis, quelques minuscules flocons ont commencé à pointer leur nez timidement, grossissant de plus en plus et toujours plus nombreux. On se serait cru au centre d’une véritable tempête. Une heure plus tard, les chutes cessèrent brusquement. L’épais manteau de neige se résorba sous les premiers rayons du soleil.

Pour conclure, ce fut de très bonnes expériences et nous avons pris beaucoup de plaisir à filmer dans le Marais du Vigueirat.

Céline